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Diagnostic gratuit
Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Prix, données, conformité, déroulé, suite : les réponses directes aux questions que se posent les dirigeants avant de se lancer. Cherchez un mot, ou filtrez par thème et par offre.

Bien démarrer

Par où commencer, le Diagnostic flash, faut-il un audit, ce qu’il faut préparer et le temps que cela demande à vos équipes.

Par où commencer avec l’IA ?

Par ce qui vous coûte du temps, pas par la technologie. La méthode tient en cinq étapes :

  • listez, avec vos équipes, les tâches qui reviennent chaque semaine ;
  • chiffrez-les : à quelle fréquence, et combien de temps à chaque fois ;
  • confiez la plus lourde et la plus simple à un agent : c’est l’Automatisation de tâche ;
  • mesurez le gain 30 jours après la mise en service ;
  • élargissez seulement si le résultat le justifie.

Vous ne savez pas laquelle choisir ? Le Diagnostic flash, gratuit, sert à cela. Si vos équipes utilisent déjà l’IA sans règles écrites, commencez par les encadrer : c’est l’objet de l’Audit des usages IA.

Combien de temps cela demande-t-il à nos équipes ?

Un interlocuteur disponible deux heures par semaine, des exemples réels, et quelqu’un qui peut trancher quand une question se pose : rien ne reste en suspens. Le reste est pour nous.

Avant, le Diagnostic flash vous demande un questionnaire de moins de 10 minutes et une heure d’entretien. Après la mise en service, comptez, selon l’offre, une séance de prise en main de 60 à 90 minutes, puis quelques heures par mois pour la personne qui fait vivre l’agent chez vous.

Pour aller plus loinPréparer un projet d’agent IALe rôle du référent interne

Faut-il commencer par un audit ?

Pas toujours. Pour une à trois tâches, ou pour un processus clair aux règles connues, le Diagnostic flash suffit pour fixer le prix. Si un processus n’est complexe que par ses connexions à vos outils, nous les vérifions pendant le diagnostic. Un processus complexe par ses règles, ses cas particuliers ou ses données passe d’abord par l’Audit de processus. Les Agents métiers commencent toujours par l’Audit métiers.

Un audit peut aussi conclure qu’il ne faut rien faire : vous gardez le dossier, utilisable même avec un autre prestataire.

Comment se passe le Diagnostic flash ?

En trois temps, et il est gratuit :

  • un questionnaire en ligne de moins de 10 minutes : votre entreprise, vos outils, ce qui vous prend le plus de temps ;
  • un entretien de 45 à 60 minutes, sur place dans le bassin annécien et sa région, à distance ailleurs : nous parlons de votre travail, pas de technologie ;
  • sous 72 h après l’entretien, un compte rendu écrit : 3 à 5 pistes chiffrées en temps gagné, un ordre de grandeur du budget, et une recommandation, une seule.

Une personne lit vos réponses : aucun score, aucun résultat automatique.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinLe Diagnostic flashDemander le diagnostic

Le Diagnostic flash nous engage-t-il à quelque chose ?

Non. Il est gratuit et sans engagement : c’est le moyen de nous juger sur pièce, avant de dépenser quoi que ce soit. Une heure suffit pour savoir si nous pouvons vous être utiles, et pour vous dire quand ce n’est pas le cas.

Le compte rendu écrit vous reste, et vous en faites ce que vous voulez. Il peut conclure qu’un outil du marché vous suffit. Et le diagnostic ne demande aucun accès à vos données ni à vos outils.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinLe Diagnostic flash

Faut-il être une grande entreprise pour se lancer ?

Non. Nous nous adressons aux PME et aux ETI, et notre questionnaire prévoit les petites structures, où une même personne porte plusieurs rôles. Une PME s’y prend même parfois plus facilement qu’un grand groupe : ses circuits de décision sont courts, et une seule personne peut porter la démarche.

Ce qui compte n’est pas la taille, mais un travail qui revient souvent et qui vous prend du temps. On commence par une tâche, on mesure, puis on élargit.

Pour aller plus loinDevenir une entreprise IA firstPar où commencer

Peut-on commencer petit ?

Oui, c’est même le chemin le plus sûr. L’Automatisation de tâche prend en charge une tâche qui revient sans cesse, en une à deux semaines, sans audit, à partir de 1 490 € HT ; le gain est mesuré 30 jours après.

Si le résultat le justifie, l’Agent de processus prend en charge le processus auquel la tâche appartient. Au départ, un ou deux processus suffisent. Quand plusieurs appartiennent au même domaine métier (un service, un pan de votre activité), mieux vaut le traiter en entier, en commençant par l’Audit métiers.

Quel travail confier en premier à un agent ?

Un travail qui revient souvent et se mesure bien, pas forcément le plus coûteux : celui-là est parfois le plus risqué ou le plus mal documenté. Mieux vaut un premier succès net sur un travail moyen. Cinq critères aident à choisir :

  • il revient au moins plusieurs fois par semaine ;
  • l’information est dans un outil, pas dans une tête ;
  • une erreur ponctuelle se rattrape ;
  • le gain se mesure, à partir d’un chiffre connu aujourd’hui ;
  • on peut l’arrêter demain sans dégât.

La qualification des demandes entrantes, les comptes rendus de réunion, le tri des emails ou les demandes clients courantes les cochent souvent.

Pour aller plus loinQuels processus confier en premierLe catalogue d’agents IA

Faut-il un service informatique ou un spécialiste de l’IA chez nous ?

Non. Les compétences techniques sont de notre côté. Il vous faut surtout quelqu’un qui connaît le travail à confier, ses exceptions et ses règles : c’est cette connaissance qui fait un bon agent.

Pour une PME, recruter un spécialiste de l’IA est rarement utile au départ : le profil est rare et cher, et, isolé, il s’épuise vite. Mieux vaut un dirigeant qui porte la démarche et un référent interne, qui connaît le travail et fait vivre les agents. Si vous avez un service informatique, il aide surtout à ouvrir les accès à vos outils.

Pour aller plus loinLe référent interneFreelance, ESN, agence ou en interne

Que faut-il préparer avant le Diagnostic flash ?

Presque rien : un questionnaire en ligne de moins de 10 minutes. Il vous demande vos outils du quotidien, une à trois activités qui vous prennent le plus de temps, leur fréquence et leur durée, et la chose que vous aimeriez arrêter de faire à la main.

Aucun dossier à préparer, aucun accès à vos données : vous nous décrivez votre travail, cela suffit. Pour l’entretien : une heure de votre temps, et la présence d’une personne qui connaît bien les processus, si possible celle qui fait le travail.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinDemander le diagnosticLes questions à se poser avant d’automatiser

Et si nous ne sommes pas prêts ?

Ce n’est pas une impasse : c’est souvent votre vrai premier chantier. Pour une première tâche, vos données sont souvent assez prêtes. Si l’information est dispersée, ou seulement dans la tête d’une personne, mieux vaut commencer ailleurs, ou d’abord la rassembler et écrire les règles. Si rien n’est mesuré, il faut relever le point de départ.

Nous partons de vos données telles qu’elles sont : leur reconstitution ou leur nettoyage n’est pas compris. Le Diagnostic flash vous dit par où commencer.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinLes questions à se poser avant d’automatiserPar où commencer

Faut-il une stratégie IA avant de commencer ?

Pas pour un premier pas. Une tâche bien choisie, mesurée avant et après, vous apprend plus qu’une stratégie écrite d’avance. Une plateforme IA commune n’est pas un préalable non plus.

Ce qui compte, ce sont quelques règles communes, appliquées à chaque agent : qui valide quoi, quels accès, quelles traces, où sont traitées vos données. Une mémoire partagée, le Cerveau entreprise, devient utile quand plusieurs agents doivent travailler ensemble. Et si vos équipes utilisent déjà l’IA sans règles écrites, l’Audit des usages IA vous donne une charte d’usage et un plan de correction.

ConcerneAudit des usages IACerveau entreprise

Pour aller plus loinQui décide quoiDe l’essai à la production

Que faut-il réunir avant de démarrer une réalisation ?

Six choses, écrites dans chaque proposition :

  • les accès aux outils concernés, obtenus avant le démarrage : c’est la première cause de retard ;
  • un interlocuteur qui connaît le travail, disponible deux heures par semaine ;
  • des exemples réels, cas difficiles compris : pour un processus complet, l’agent est vérifié sur 15 à 30 de vos cas ;
  • le processus décrit par écrit, ou un atelier pour le recueillir avec nous ;
  • quelqu’un qui peut trancher quand une question se pose ;
  • un environnement de test, si l’agent écrit dans un outil de production.

Pas besoin d’un cahier des charges détaillé : une description du travail réel, exceptions comprises, et l’indicateur à mesurer suffisent.

Comment savoir si notre besoin est une tâche, un processus ou un domaine métier ?

Demandez-vous s’il y a une décision à prendre en chemin. S’il n’y en a pas (on reçoit, on extrait, on dépose), c’est une tâche. S’il faut choisir entre plusieurs suites selon le cas, c’est un processus : trois à six tâches enchaînées, avec des cas particuliers ; au-delà de six tâches, il compte pour deux.

Si vous décrivez un service entier (« notre service client est débordé »), c’est un domaine métier : au moins deux processus qui partagent les mêmes règles, le même vocabulaire et le même responsable. Pendant le Diagnostic flash, nous comptons avec vous les tâches de chaque processus.

Offres et prix

Ce que coûte chaque offre, ce qui fait varier le prix, comment vous payez, et comment nous comparer.

Combien coûte un agent IA ?

À partir de 1 490 € HT pour une tâche. Nos prix sont publics, hors taxes, et suivent ce que vous confiez :

  • une tâche (un déclencheur, une action, un résultat) : l’Automatisation de tâche, à partir de 1 490 € HT ;
  • un processus (plusieurs étapes, avec des décisions) : l’Agent de processus, à partir de 3 900 € HT ;
  • un domaine métier entier (un service, comme le service client ou les achats) : les Agents métiers, à partir de 12 900 € HT, après un Audit métiers.

Pour l’Agent de processus et les Agents métiers, ce sont des prix de base, selon la complexité, audit non compris. Votre prix est convenu avec vous dans le devis, avant de commencer : il est garanti, sans surprise.

En combien de temps un agent IA est-il rentabilisé ?

Souvent en quelques mois, quand la tâche prend plusieurs heures par semaine. Une tâche rare ne se rentabilise jamais : ce n’est pas un bon candidat. Pour l’estimer :

  • chiffrez le temps passé aujourd’hui : fréquence, durée, et coût horaire chargé de la personne (salaire brut et charges, rapportés aux heures réellement travaillées ; dans le doute, une fourchette basse) ;
  • retirez ce qui restera humain : la relecture, les cas particuliers ;
  • comparez le gain au coût de mise en place, de fonctionnement et, si vous la choisissez, de Supervision.

Comptez aussi les gains qui ne sont pas du temps : un devis envoyé le jour même se signe plus souvent, un stock mieux suivi évite des ruptures.

Pour aller plus loinCalculer le retour sur investissement

Et si le résultat n’est pas au rendez-vous ?

Vous ne payez pas la dernière tranche. Le prix et les indicateurs (deux au plus, le temps passé ou le délai de traitement par exemple) sont convenus avec vous avant de signer, et leur point de départ est mesuré avant de commencer. Si, à la validation finale, ils ne sont pas atteints, la dernière tranche de paiement n’est pas facturée, et nous complétons le travail, jusqu’à deux jours à notre charge.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinCalculer le retour sur investissement

Quels coûts faut-il prévoir après la mise en service ?

Des coûts de fonctionnement, et les options que vous choisissez.

  • Les coûts de fonctionnement : la consommation des modèles d’IA, selon le volume traité, l’hébergement et les licences d’outils tiers. Ils sont chiffrés dans le même devis : vous les connaissez avant de signer, et vous les réglez au réel ou au forfait, à votre choix.
  • La Supervision, facultative : à partir de 190 € HT par mois.
  • Le crédit d’évolution, facultatif, pour faire évoluer l’agent : 390 € HT par mois.
  • Avec la Souveraineté niveau 2 (France) ou niveau 3 (Entreprise), une vérification annuelle : 390 € HT par an.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinSupervisionCombien coûte un agent IA ?

Un outil du marché ne ferait-il pas l’affaire ?

Parfois, si, et nous vous le dirons : c’est une conclusion possible du Diagnostic flash. Un assistant comme ChatGPT ou Copilot aide chaque personne à écrire, résumer ou chercher, à condition d’en écrire les règles d’usage ; il fait la même chose pour tout le monde. Pour qu’un travail qui revient se fasse sans qu’on le relance, il faut un agent relié à vos outils : nous partons de votre façon de travailler, avec vos règles, et tout ce que nous écrivons pour vous vous est remis. Les deux se combinent souvent.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinOutil du marché ou agent sur mesure ?

Un freelance ne me le ferait-il pas moins cher ?

Pour une tâche simple, si, et c’est parfois le bon choix. La différence se joue après la livraison : un agent relié à vos outils doit être vérifié, surveillé et adapté quand un éditeur modifie son logiciel. Nous livrons ces vérifications, la documentation et, si vous la choisissez, la Supervision, et tout vous est remis : votre solution ne dépend de personne. Pour comparer deux devis, regardez le périmètre, les vérifications et ce qui vous est remis, pas seulement le prix : le même mot « agent » recouvre des travaux très différents.

Pour aller plus loinChoisir son prestataire IA

Le prix peut-il augmenter en cours de route ?

Non, tant que le périmètre ne change pas. Le prix est convenu dans le devis, avant de commencer, une fois le périmètre compté pendant le Diagnostic flash, ou pendant l’audit quand il en faut un : quelles tâches ou quels processus, combien d’outils à relier, quelle validation humaine. Il est garanti, y compris pour les offres affichées « à partir de ».

Un petit écart de périmètre est absorbé sans supplément. Si un besoin nouveau apparaît en route, nous vous le signalons et vous décidez de l’ajouter ou non : rien n’est facturé au-delà de la commande sans votre accord écrit.

ConcerneDiagnostic flashAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinComment nous travaillons avec vous

Qu’est-ce qui fait varier le prix ?

D’abord l’étendue : une tâche, un processus ou un domaine métier entier (un service de l’entreprise). Votre devis part du prix de base de l’offre, puis suit ces curseurs :

  • les outils à relier, avec une connexion documentée ou sans ;
  • l’état de vos données, à jour ou dispersées, et les accès, obtenus d’avance ou à obtenir ;
  • les cas particuliers, rares ou nombreux, et la validation humaine souhaitée ;
  • la sensibilité des données (santé, finance, secret) et leur lieu de traitement : l’Europe est incluse, la France en option, chez vous sur étude ;
  • pour le Cerveau entreprise, ce qui est déjà écrit chez vous ;
  • votre disponibilité : deux heures par semaine et des décisions rapides tiennent le prix.

Pour aller plus loinCe que le prix comprendCombien coûte un agent IA ?

Pourquoi vos prix sont-ils « à partir de » ?

Parce que le prix affiché couvre le périmètre de base décrit : votre devis part de là.

  • Pour les audits, l’Automatisation de tâche et la Supervision, c’est le premier palier d’une grille publiée : chaque processus, équipe, tâche ou domaine métier en plus a son prix, publié lui aussi.
  • Pour l’Agent de processus et les Agents métiers, c’est un prix de base, selon la complexité (des règles connues, ou beaucoup d’exceptions), audit non compris. Cette complexité se mesure avec vous pendant le Diagnostic flash ou l’audit.
  • Pour le Cerveau entreprise, le prix de chaque domaine métier s’ajoute à celui du socle commun.

Dans tous les cas, votre prix est convenu dans le devis, avant de commencer : il est garanti, sans surprise.

ConcerneAgent de processusAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinCe qui fait varier le prix

Combien coûte un audit ?

À partir de 1 900 € HT, selon l’audit :

  • Audit de processus : 1 900 € HT pour un processus, + 890 € HT pour un second ;
  • Audit métiers : 3 900 € HT pour deux processus d’un même domaine métier (un service de l’entreprise) et leurs règles, + 890 € HT par processus en plus ; le dossier d’aide publique y est compris, quand un dispositif peut financer le projet ;
  • Audit des usages IA : 2 900 € HT pour une entité, jusqu’à deux équipes, + 390 € HT par équipe en plus.

Un audit se règle à part : le prix de base de l’Agent de processus ou des Agents métiers ne le comprend pas. Le Diagnostic flash, lui, est gratuit.

ConcerneAudit de processusAudit métiersAudit des usages IA

Pour aller plus loinAudit de processusAudit métiers

Comment se passe le paiement ?

En plusieurs tranches ; pour une réalisation, la dernière dépend du résultat.

  • Une réalisation se paie au lancement, à la démonstration validée, puis à la validation finale, liée à vos indicateurs.
  • Un audit se paie à la commande, puis à la restitution.
  • La Supervision et le crédit d’évolution se paient chaque mois, d’avance.

Les factures se règlent à 30 jours. L’échéancier exact, adapté au montant, figure dans votre devis : vous le connaissez avant de signer.

ConcerneAgent de processusAgents métiersSupervision

Pour aller plus loinUn paiement lié au résultat

Un agent sur mesure coûte-t-il beaucoup plus cher qu’un abonnement à ChatGPT ou Copilot ?

Au départ, oui. Un abonnement par utilisateur coûte peu, mais ne garantit aucun gain. Un agent sur mesure demande un investissement de départ, à la mesure du périmètre : une tâche coûte bien moins qu’un processus ou qu’un domaine métier entier (un service, comme les achats), et l’Automatisation de tâche démarre à 1 490 € HT. En contrepartie, il fait un travail précis, dans vos outils, avec un gain mesuré. Certains outils du marché permettent de construire un agent simple ; dès qu’il faut relier plusieurs outils, appliquer vos règles et garder la main sur les décisions, le travail de conception reste le même.

ConcerneAutomatisation de tâche

Pour aller plus loinOutil du marché ou agent sur mesure ?

Paie-t-on au nombre d’agents ?

Non. Vous payez un résultat, pas un nombre d’agents : une tâche, un processus ou un domaine métier (un service entier) pris en charge. Combien d’agents il faut est un choix de conception, qui nous revient : un processus peut demander un agent, ou un agent et deux automatisations. Facturer à l’agent vous ferait payer nos choix de conception ; le prix suit ce que vous confiez.

ConcerneAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinTâche, processus, domaine métier

Pour un projet sur plusieurs offres, faut-il s’engager sur tout dès le départ ?

Non : vous vous engagez phase par phase. Un projet d’envergure combine plusieurs offres, par exemple un Audit métiers, puis des Agents métiers, puis un Cerveau entreprise. Un seul devis donne le prix de chaque phase, et chaque phase est un projet distinct, avec son périmètre, son livrable et sa validation. La suivante démarre avec votre accord, une fois la précédente livrée et validée ; vous pouvez vous arrêter entre deux phases sans rien devoir pour celles qui n’ont pas commencé. La connaissance d’un domaine métier (un service de l’entreprise) ne se facture qu’une fois, et chaque domaine métier a ses propres Agents métiers, après son propre Audit métiers.

ConcerneAudit métiersAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinLe parcours des offres

Les agents au quotidien

Ce que fait un agent IA, ses erreurs et ses garde-fous, qui valide, et ce que cela change pour vos équipes.

Qu’est-ce qu’un agent IA, concrètement ?

Un logiciel qui fait un travail à votre place, dans vos outils, en suivant vos règles. Il reçoit un objectif, choisit les étapes pour l’atteindre et agit : il lit un email, vérifie qu’une commande existe, met à jour une fiche client, prépare une réponse. Il applique vos délais, vos tarifs, votre façon de répondre à un client, et passe la main à une personne dès qu’une décision engage l’entreprise.

Ce n’est pas un robot : il n’a aucune forme physique. Selon votre besoin, vous confiez à des agents une tâche (Automatisation de tâche), un processus (Agent de processus) ou un domaine métier entier, comme le service client (Agents métiers).

Un agent IA peut-il se tromper ?

Oui, et le nier serait mentir. Il peut mal lire un document, mal appliquer une règle, ou inventer une réponse plausible quand l’information lui manque (ce qu’on appelle une hallucination). Nous le concevons pour que l’erreur soit rare, visible et rattrapable :

  • il est vérifié sur vos cas réels avant la mise en service (de 15 à 30 cas pour un Agent de processus) ;
  • il répond depuis vos sources, et passe la main quand il ne sait pas ;
  • ce qui engage l’entreprise est validé par une personne ;
  • chaque décision laisse une trace et, avec la Supervision, son fonctionnement est suivi dans la durée.

Le niveau d’erreur acceptable dépend du coût d’une erreur : chaque action est donc classée selon son enjeu.

ConcerneAgent de processusSupervision

Pour aller plus loinUn agent IA peut-il se tromper ?Qui décide quoi

Un agent IA va-t-il remplacer nos salariés ?

Non : un agent prend en charge des tâches et des processus, pas un poste entier. Il absorbe le répétitif ; ce qui demande du jugement reste aux personnes : décider, traiter les exceptions, entretenir la relation avec vos clients. La personne qui faisait le travail supervise l’agent et valide ce qui doit l’être.

Dans une PME, le temps libéré sert d’abord à ce qui était repoussé faute de temps : suivre les clients, mieux préparer les devis.

Pour aller plus loinPréparer vos équipes

Faut-il changer nos outils ?

Non. Les agents travaillent dans les outils que vous utilisez déjà : messagerie, logiciel de gestion ou comptable, fichier clients (CRM), documents partagés. Quand un outil n’offre pas de connexion, comme souvent un logiciel ancien, nous passons par des fichiers ou des exports, et le devis le prévoit. Une refonte de votre système d’information est un autre projet, et elle n’est presque jamais un préalable.

Pour aller plus loinUn agent IA dans vos outils

Quelle différence entre un agent IA, ChatGPT, un chatbot ou une automatisation ?

L’agent fait le travail lui-même, dans vos outils.

  • Un assistant comme ChatGPT, Copilot ou Le Chat aide une personne à écrire ou à résumer ; c’est elle qui reste aux commandes.
  • Un chatbot répond dans une fenêtre de discussion, souvent depuis une liste de réponses.
  • Une automatisation classique exécute toujours la même suite d’actions, sans comprendre un texte libre.
  • Un agent comprend une demande, choisit les étapes et agit, dans un cadre fixé.

L’automatisation classique n’est pas dépassée : pour un travail toujours identique, elle reste la solution la plus simple et la moins chère, et nous vous le dirons. Les deux se combinent souvent : l’automatisation déclenche l’agent, l’agent traite le cas.

Pour aller plus loinAgent, chatbot, automatisationOutil du marché ou agent sur mesure

Qui valide ce que fait l’agent ?

Vous, selon l’enjeu de chaque action. Le mode de chaque action est écrit avant la mise en service, et c’est vous qui le validez :

  • il agit seul sur ce qui est réversible et sans enjeu, comme le compte rendu d’une réunion ;
  • il prépare, vous validez ce qui part vers l’extérieur, comme la réponse à une réclamation ;
  • il prépare, vous décidez et exécutez ce qui ne se rattrape pas, comme un paiement.

Par défaut, ce qui part vers vos clients est donc validé par une personne. Ce réglage reste le vôtre : pour des relances de paiement, par exemple, vous pouvez laisser partir seules les premières, courtoises, ou exclure certains clients de toute relance automatique.

Pour aller plus loinQui décide quoi

Un agent peut-il payer, signer ou engager l’entreprise sans nous ?

Non. Aucune action irréversible ne part sans la validation d’une personne : c’est une règle de conception, pas une option. Un agent ne fait jamais seul :

  • payer ou faire un virement : il prépare, une personne exécute ;
  • signer, ou fixer un prix ;
  • publier sans relecture ;
  • traiter un litige sensible : pour une réclamation délicate, il reconstitue l’historique et prépare la réponse, une personne la valide ;
  • envoyer une mise en demeure, ou trancher une décision stratégique.

Il peut tout préparer, comparer et calculer. La décision reste la vôtre.

Pour aller plus loinCe qu’un agent ne fait jamais seul

Qui est responsable si l’agent se trompe ?

Votre entreprise reste responsable de ce qu’elle fait, avec ou sans agent. C’est pourquoi les actions qui l’engagent restent validées par une personne. Chaque agent est aussi livré avec un journal de ce qu’il fait et la trace de ses décisions : vous pouvez comprendre une erreur, la corriger et éviter qu’elle se répète. La documentation remise dit comment reprendre la main en cas d’erreur.

Pour aller plus loinUn agent IA peut-il se tromper ?Ce qui est livré avec chaque agent

Que fait l’agent quand il ne sait pas répondre ?

Il le dit, et il passe la main. Plutôt que d’inventer, il transmet la demande à la bonne personne, avec un résumé de l’échange. Les règles de passage sont écrites au cadrage : sur tel type de cas, ou au-delà d’un seuil de doute, l’agent s’arrête et transmet.

Pour qu’il n’invente pas, il ne répond qu’à partir de vos sources (vos conditions, vos produits, vos délais), jamais en dehors. Ces règles de passage à une personne sont livrées avec chaque Agent de processus et avec les Agents métiers.

ConcerneAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinUn agent pour le service client

Comment faire adopter l’agent par nos équipes ?

En les associant dès le départ. La personne qui fait le travail participe au cadrage : elle connaît les exceptions, et un agent qu’elle a aidé à construire est mieux accepté. Ensuite :

  • une séance de prise en main de 60 à 90 minutes, sur des cas réels, avec une fiche simple : quoi lui confier, quoi ne pas lui confier, quoi faire s’il se trompe (comprise avec l’Agent de processus et les Agents métiers) ;
  • des règles de contrôle visibles : chacun sait qui décide ;
  • un gain mesuré sur leur propre travail, avant puis après.

Si quelqu’un refuse de s’en servir, cherchez pourquoi : un cas mal traité ou une crainte légitime, c’est une information précieuse pour améliorer l’agent.

ConcerneAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinPréparer vos équipesLe référent interne

Quels modèles d’IA utilisez-vous ?

Par défaut, des modèles d’IA européens ou libres, hébergés dans l’Union européenne, sans supplément. Nous choisissons le bon modèle selon la tâche, sans dépendre d’un fournisseur unique ; ce choix est documenté, motivé et révisable, et changer de fournisseur d’IA est simple. Si, pour une tâche précise, le bon outil se trouve hors de l’Union, l’exception est écrite, motivée et approuvée par vous.

Chaque proposition nomme les prestataires qui interviennent, dans sa page « Où vont vos données ». Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle d’IA. Si vous choisissez la Supervision, elle adapte ce qui est en service quand un modèle évolue.

Pour aller plus loinOù vont vos donnéesDes choix documentés

Notre cas n’est pas dans votre catalogue : peut-on quand même avoir un agent ?

Oui. Même absent du catalogue, votre processus peut avoir son agent : c’est souvent un cas propre à votre activité, à cheval sur plusieurs services, ou écrit nulle part. Nous le construisons avec la même méthode et la même règle : aucune action irréversible sans validation humaine.

Le Diagnostic flash, gratuit, regarde d’abord s’il se prête à un agent. S’il est clair, vous recevez ensuite votre devis pour un Agent de processus ; s’il est complexe par ses règles, ses cas limites ou ses données, l’Audit de processus l’examine avant. Plusieurs processus d’un même domaine métier relèvent des Agents métiers, toujours préparés par un Audit métiers.

ConcerneAgent de processusAudit de processusDiagnostic flash

Pour aller plus loinLe catalogue d’agents IAAgent de processus

Plusieurs agents peuvent-ils travailler ensemble ?

Oui, à condition de les organiser dès le deuxième, s’ils touchent les mêmes clients, les mêmes données ou les mêmes règles. Sinon, l’agent des devis et celui du service client finissent par annoncer deux délais de livraison différents. Un agent peut en coordonner d’autres, mais l’essentiel tient en cinq règles :

  • un rôle clair par agent ;
  • des passages de relais écrits ;
  • des règles communes, à un seul endroit ;
  • des décisions réservées aux personnes ;
  • des traces qui suivent le dossier.

Dans un domaine métier (un service entier), après l’Audit métiers, les Agents métiers se transmettent le travail ; quand plusieurs domaines métiers sont concernés, le Cerveau entreprise peut porter les règles communes. Vous payez un résultat, pas un nombre d’agents.

ConcerneAgents métiersAudit métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinFaire travailler plusieurs agentsAgents métiers

L’agent sait-il lire nos documents, même scannés ?

Oui : un email, un document partagé, un courrier numérisé. Il en extrait ce qui compte (un montant, une date, une référence) et le dépose dans votre outil. Un document scanné demande plus de précautions : s’il est mal scanné ou illisible, il est signalé à une personne plutôt que deviné.

Un document qui arrive déjà structuré, comme une facture électronique, simplifie son travail sans le rendre inutile : il reste à le rapprocher de la commande, contrôler les écarts et traiter les rejets. Extraire les données d’une facture reçue par email et les déposer dans votre outil comptable, c’est une tâche : l’Automatisation de tâche suffit.

ConcerneAutomatisation de tâche

Pour aller plus loinUn agent pour les factures fournisseursAutomatisation de tâche

Cerveau entreprise

La mémoire et les règles communes de votre entreprise, mises par écrit : ce qu’elles apportent, ce qu’elles coûtent, qui les tient à jour.

Qu’est-ce que le Cerveau entreprise ?

La mémoire de votre entreprise, écrite au même endroit : vos équipes y trouvent la bonne réponse, vos agents IA y appliquent vos règles. Il comprend :

  • le socle commun : vos fondamentaux, de la vision aux règles communes, en passant par la stratégie, les offres et prix, l’organisation et le vocabulaire ;
  • vos domaines métiers (un service, un pan entier de votre activité), au moins un, ajoutés un par un : vocabulaire, processus, règles, cas particuliers ;
  • de quoi s’en servir au quotidien : les règles d’arbitrage et d’usage, vos agents déjà en service raccordés, et une interface pour l’interroger en langage courant.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinCerveau entreprisePourquoi une mémoire commune

Faut-il commencer par le Cerveau entreprise ?

Non : il n’est jamais un préalable. L’Automatisation de tâche, l’Agent de processus et les Agents métiers s’achètent sans lui, avant comme après. Un premier agent n’a besoin que des règles de son propre travail, écrites au cadrage.

Le Cerveau entreprise devient utile quand plusieurs agents ou plusieurs équipes doivent appliquer les mêmes règles, ou quand la connaissance repose sur quelques personnes. Il peut venir en premier, après une réalisation, ou jamais : c’est à vous d’en décider, et le Diagnostic flash vous aide à y voir clair.

ConcerneCerveau entrepriseDiagnostic flash

Pour aller plus loinPourquoi une mémoire commune

Le Cerveau entreprise est-il un logiciel, ou un abonnement ?

Ni l’un ni l’autre : c’est la mémoire écrite de votre entreprise, construite avec vous. Elle est structurée, datée et conservée version après version, lisible par vos équipes et utilisable par vos agents. Le Cerveau entreprise vous appartient : nous en sommes l’architecte, jamais le propriétaire. Pour le faire vivre avec vous, la supervision « Maintenance cerveau entreprise » vous est proposée au mois, en plus de la Supervision de ce qui est en service. C’est la méthode que nous appliquons à nous-mêmes, chaque jour, mise en place chez vous à votre mesure.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinNotre cerveau d’entreprise au quotidien

Combien coûte le Cerveau entreprise ?

Le socle commun dès 9 890 € HT, plus 3 900 € HT par domaine métier (un service, un pan entier de votre activité), avec toujours au moins un domaine métier. Ce qui fait d’abord varier le prix : ce qui est déjà écrit chez vous. Une entreprise dont rien n’est écrit demande plus de travail qu’une entreprise déjà documentée ; nous le mesurons avec vous pendant le Diagnostic flash.

Un domaine métier déjà couvert par vos Agents métiers n’est pas facturé deux fois. Le dossier d’aide publique est compris, quand un dispositif peut financer le projet. Votre prix est convenu avec vous dans le devis, avant de commencer, et les coûts de fonctionnement y sont chiffrés : vous les connaissez avant de signer.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinLe prix du Cerveau entrepriseLes aides publiques

Qu’apporte le Cerveau entreprise à nos agents et à nos équipes ?

Des réponses justes pour vous, et cohérentes entre elles. Sans vos règles, un agent répond juste pour tout le monde, et faux pour vous. Avec le Cerveau entreprise :

  • vos agents appliquent vos délais, vos tarifs, votre ton et vos exceptions ;
  • ils restent cohérents entre eux : l’agent des devis et celui du service client annoncent le même délai ;
  • ils inventent moins, parce qu’ils répondent depuis vos sources ;
  • vos agents suivants se mettent en place plus vite : la connaissance est déjà là.

Vos équipes s’en servent aussi : un nouvel arrivant trouve les règles, chacun sait quelle version fait foi. Ce n’est pas une base documentaire de plus : chaque domaine métier est tenu à jour par son responsable.

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Pour aller plus loinPourquoi une mémoire commune

Le Cerveau entreprise automatise-t-il nos processus ?

Non. Il met par écrit vos fondamentaux et la connaissance de vos domaines métiers, pour que vos équipes et vos agents appliquent les mêmes règles. Faire le travail, c’est le rôle de l’Automatisation de tâche, de l’Agent de processus et des Agents métiers. Vos agents déjà en service sont raccordés au Cerveau entreprise ; ceux qui viendront ensuite s’y appuieront dès leur mise en service.

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Pour aller plus loinToutes les offres

Allez-vous décider de notre stratégie ?

Non. Votre stratégie reste la vôtre. Nous structurons vos fondamentaux (vision, priorités, règles communes) et les rendons utilisables par vos équipes et vos agents ; nous ne les décidons pas à votre place. C’est pourquoi un dirigeant disponible pour valider le socle commun est l’une des deux conditions de réussite : la direction le valide à chaque jalon, toutes les deux semaines.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinLes conditions de réussite

Le Cerveau entreprise se met-il à jour tout seul ?

Non : il n’apprend pas seul. Il vit parce qu’il est tenu à jour par vos responsables domaine métier, sous votre gouvernance, et chaque changement est validé par le responsable concerné. Trois mois après la livraison, nous mesurons s’il est encore tenu à jour : c’est ce test qui dit si nous avons livré un actif, et pas un document. Pour le faire vivre avec vous, la supervision « Maintenance cerveau entreprise » vous est proposée, en plus de la Supervision de ce qui est en service : ateliers de mise à jour, intégration de vos nouvelles décisions, point de gouvernance trimestriel.

ConcerneCerveau entrepriseSupervision

Pour aller plus loinLa Supervision

Qui tient le Cerveau entreprise à jour ?

Vos responsables domaine métier, un pour chaque domaine métier (un service, un pan entier de votre activité) : chacun tient à jour la connaissance du sien, directement, sans passer par un intermédiaire. La direction valide le socle commun ; vos équipes s’en servent. Une personne peut coordonner l’ensemble si vous le souhaitez, jamais comme passage obligé. Vous désignez ces responsables avec nous dès le départ, et chacun apprend à tenir le sien à jour lors de la prise en main.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinLes conditions de réussite

Combien de temps le Cerveau entreprise demande-t-il à nos équipes ?

Peu au quotidien, une fois l’habitude prise : écrire une décision quand on la prend, mettre à jour une règle quand elle change. Le plus coûteux est de ne pas le faire, et de le payer plus tard en recherches et en contradictions.

Pendant la mise en place, de six à dix semaines pour un premier périmètre, il faut un dirigeant disponible pour valider le socle commun et, pour chaque domaine métier, un responsable qui relit le sien à chaque jalon, toutes les deux semaines.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinNotre cerveau d’entreprise au quotidien

Peut-on commencer le Cerveau entreprise par un seul domaine métier ?

Oui, et c’est le bon départ. Le socle commun et un domaine métier (un service, un pan entier de votre activité) suffisent pour démarrer : celui qui compte le plus pour vous, ou celui que vos agents couvrent déjà. Les autres s’ajoutent un par un, quand le précédent a fait ses preuves. Pas besoin de tout écrire pour commencer.

Un premier périmètre se met en place en six à dix semaines. Si ce domaine métier n’a pas encore été examiné, un Audit métiers peut le préparer, selon le cas.

ConcerneCerveau entrepriseAudit métiers

Pour aller plus loinOrganiser la connaissance en couches

Où sont traitées les données du Cerveau entreprise ?

En Europe par défaut, sans supplément. En France si vous le choisissez, en option (+ 690 € HT), avec un engagement écrit sur la localisation, revérifié chaque année (390 € HT par an). Ou chez vous, sur une infrastructure dédiée, après une étude. Vous choisissez à la commande.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinSouveraineté

Et si un domaine métier est déjà couvert par nos Agents métiers ?

Vous ne le payez pas deux fois. Sa connaissance est déjà écrite : le devis du Cerveau entreprise déduit le travail déjà fait, car la connaissance d’un domaine métier ne se facture qu’une fois. Le Cerveau entreprise comprend toujours au moins un domaine métier : celui-ci peut l’être, et vos Agents métiers y sont raccordés. À l’inverse, si votre Cerveau entreprise contient déjà un domaine métier, sa connaissance n’est pas facturée deux fois à vos Agents métiers.

ConcerneCerveau entrepriseAgents métiers

Pour aller plus loinAgents métiers

Chaque agent voit-il tout le Cerveau entreprise ?

Non. Chaque agent est relié au seul périmètre dont il a besoin, avec ses droits, ses validations et ses responsables. L’agent du service client lit le socle commun et la connaissance de la relation client ; il n’a pas à lire les dossiers des ressources humaines. Ces accès sont écrits, validés par vous, modifiables et révocables à tout moment.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinOrganiser la connaissance en couchesDes accès limités

Comment le Cerveau entreprise évite-t-il de se contredire ?

En gardant une seule version de chaque règle. Quatre principes y veillent :

  • une seule source par type d’information : une règle vit à un seul endroit, les autres documents y renvoient ;
  • tout est daté et conservé version après version : on sait quelle version faisait foi, et quand ;
  • des personnes nommées ont le droit d’écrire et de valider ;
  • le socle commun et les domaines métiers sont séparés : le socle change rarement et se valide en direction ; un domaine métier évolue souvent et se tient par son responsable.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinOrganiser la connaissance en couches

Et si nous arrêtons, que devient notre Cerveau entreprise ?

Vous le gardez : il vous appartient, avec son historique, version après version. Vos fondamentaux, vos règles et la connaissance de vos domaines métiers (les ventes, les achats…) sont à vous ; nous en sommes l’architecte, jamais le propriétaire. Structuré et daté, il reste lisible par vos équipes et utilisable par vos outils. La Supervision, si vous l’aviez choisie, s’arrête au mois, après trois mois d’engagement.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinCerveau entreprise

Données et souveraineté

Où vont vos données, qui y accède, et comment les garder en Europe, en France ou chez vous.

Nos données sont-elles protégées ?

Oui, et par écrit. Elles sont traitées en Europe par défaut, en France si vous le choisissez, et ne servent jamais à entraîner un modèle d’IA. Chaque proposition contient une page qui dit où elles vont. L’agent n’accède qu’aux données nécessaires à son travail, avec des accès que vous validez et pouvez retirer à tout moment, et aucune action irréversible ne part sans la validation d’une personne.

Pour aller plus loinOù vont vos donnéesQui décide quoi

Pendant le projet, où sont conservés les documents que nous vous confions ?

En France. Les exemples, documents et exports que vous nous confiez pendant le projet sont conservés sur notre serveur, hébergé par OVHcloud à Strasbourg. Aucun ne va sur nos outils de bureautique, et un document est anonymisé avant tout passage dans un outil situé hors d’Europe, un assistant d’IA par exemple. Une fois l’agent en service, vos données sont traitées au lieu prévu par votre niveau de souveraineté : en Europe par défaut, en France ou chez vous si vous le choisissez.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinOù vont vos données

Nos données servent-elles à entraîner l’IA ?

Non, jamais. Aucune réutilisation de vos données pour entraîner un modèle d’IA : c’est inscrit dans chacune de nos réalisations, et nous n’utilisons que des offres professionnelles de fournisseurs qui excluent cet usage. Vérifiez ce point par écrit chez tout prestataire : les outils grand public, eux, permettent parfois de réutiliser ce que vos équipes y saisissent.

Pour aller plus loinRGPD : ce qui est toujours inclusIA et RGPD : les points à vérifier

Nos données peuvent-elles partir aux États-Unis ?

Pas dans ce que nous mettons en service, sauf accord écrit de votre part. Les documents que vous nous confiez pendant le projet, eux, restent en France, sur notre serveur. Par défaut, nos réalisations utilisent des modèles d’IA européens ou libres, hébergés dans l’Union européenne, sans supplément. Beaucoup de solutions passent par défaut hors d’Europe ; notre défaut, c’est l’Europe. Si, pour une tâche précise, le bon outil se trouve hors de l’Union, l’exception est écrite, motivée et approuvée par vous : pour cette tâche, ce qui sort, où, et pourquoi.

Pour aller plus loinSouverainetéOù vont vos données avec l’IA ?

Peut-on exiger que nos données restent en France ?

Oui, avec la Souveraineté niveau 2 (France), proposée en option sur l’Automatisation de tâche, l’Agent de processus, les Agents métiers et le Cerveau entreprise. Les modèles d’IA et l’hébergement sont en France. Nous vérifions toute la chaîne de bout en bout (traces, sauvegardes et outils de surveillance compris), puis vous remettons un engagement écrit sur la localisation de vos données, revérifié chaque année. Si le passage à un modèle français demande des ajustements, nous reprenons les réglages et les vérifications : la qualité reste celle convenue.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinSouveraineté

L’agent a-t-il accès à toutes nos données ?

Non. Il n’accède qu’aux données et aux outils nécessaires à son travail, en lecture ou en écriture selon ce qui est écrit au départ. C’est vous qui validez les personnes, les rôles et les niveaux d’accès ; ils sont modifiables et révocables à tout moment. La documentation remise avec chaque agent dit qui a accès à quoi et par où passent les données, et la page « Où vont vos données » de la proposition nomme les prestataires qui interviennent.

Pour aller plus loinGouvernanceUn agent dans vos outils actuels

Que sont les trois niveaux de souveraineté ?

Trois périmètres dont vos données ne sortent pas, que vous choisissez à la commande :

  • Souveraineté niveau 1 (Européen), inclus d’office : l’Europe, avec des modèles d’IA européens ou libres hébergés dans l’Union européenne ;
  • Souveraineté niveau 2 (France), en option : la France, avec toute la chaîne vérifiée et un engagement écrit, revérifié chaque année ;
  • Souveraineté niveau 3 (Entreprise), sur étude : chez vous, sur une infrastructure dédiée, à votre charge.

Le Diagnostic flash et les audits ne traitent pas vos données dans un système : ce sont eux qui déterminent le niveau nécessaire pour la suite.

Pour aller plus loinSouverainetéOù vont vos données avec l’IA ?

Avons-nous besoin de garder nos données en France ?

Pas forcément : pour la plupart des entreprises, ce n’est pas une obligation légale, mais un choix ou l’exigence d’un client. Le RGPD organise la libre circulation des données dans l’Union européenne. Certains secteurs ont des règles plus strictes : un hébergeur de données de santé doit être certifié HDS et les stocker dans l’Espace économique européen ; les administrations de l’État qui confient des données sensibles à un prestataire de cloud doivent choisir une offre qualifiée SecNumCloud. Le traitement en France sert surtout :

  • une activité soumise au secret professionnel, comme un cabinet d’avocats ;
  • une entreprise dont un client l’exige, dans un questionnaire de sécurité ou un appel d’offres ;
  • tout dirigeant qui en fait un choix.

Pour aller plus loinUn choix, pas une obligation légale

Combien coûte le traitement en France ?

Un supplément ajouté une fois par projet, selon l’offre :

  • + 290 € HT sur une Automatisation de tâche ;
  • + 690 € HT sur un Agent de processus ;
  • + 690 € HT sur des Agents métiers ;
  • + 690 € HT sur un Cerveau entreprise.

S’y ajoute la vérification annuelle de souveraineté, 390 € HT par an. Ce que vous payez n’est pas le changement de modèle, qui est simple : c’est la vérification de toute la chaîne et l’engagement écrit. L’Europe, elle, est comprise dans le prix de chaque réalisation.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinPar offre, et à quel prix

Comment savoir, avant de signer, où iront nos données ?

Par une page jointe à chaque proposition : « Où vont vos données ». Elle dit où chaque traitement a lieu, quels prestataires interviennent, combien de temps les données sont conservées et ce qui ne sort jamais. Vous savez avant de signer, et vous pouvez le vérifier ensuite. Si un prestataire, quel qu’il soit, ne peut pas vous remettre ce document, c’est un signal.

Pour aller plus loinRGPDIA et RGPD : les points à vérifier

Un modèle d’IA français suffit-il à garder nos données en France ?

Non. Le modèle n’est qu’un maillon : les traces, les sauvegardes, les outils de surveillance et les autres prestataires peuvent se trouver ailleurs. Garantir que rien ne sort du territoire demande de vérifier toute la chaîne, de bout en bout, puis de s’y engager par écrit. C’est ce que comprend la Souveraineté niveau 2 (France), revérifiée chaque année.

Pour aller plus loinOù vont vos données avec l’IA ?

Peut-on garder nos données sur nos propres serveurs ?

Oui, sur étude, avec la Souveraineté niveau 3 (Entreprise) : vos données ne sortent pas de chez vous. Elle repose sur une infrastructure dédiée, à votre charge, chiffrée après une étude d’architecture, et s’accompagne de la vérification annuelle de souveraineté (390 € HT par an). Elle est proposée avec l’Agent de processus, les Agents métiers et le Cerveau entreprise ; pour des tâches isolées, elle passe par un Agent de processus ou des Agents métiers.

ConcerneAgent de processusAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinSouveraineté

À quoi sert la vérification annuelle de souveraineté ?

À prouver, chaque année, que vos données restent là où nous nous y sommes engagés. À la date anniversaire, nous revérifions toute la chaîne qui les traite et vous remettons une attestation écrite et datée de localisation. Elle est obligatoire avec la Souveraineté niveau 2 (France) ou niveau 3 (Entreprise) et coûte 390 € HT par an. La Supervision, elle, reste la même quel que soit le lieu de traitement.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinSouverainetéSupervision

Que deviennent les informations données pour le Diagnostic flash ?

Elles servent à préparer l’entretien et le compte rendu, puis à suivre notre échange ; vous pouvez refuser nos messages à tout moment. Une personne les lit : le questionnaire ne calcule ni score ni recommandation. Elles ne sont ni vendues ni utilisées pour entraîner un modèle d’IA ; sans suite de votre part, elles sont supprimées trois ans après votre dernier contact. Le site ne dépose aucun cookie. Ses formulaires sont hébergés par Netlify, aux États-Unis, un transfert encadré ; nous supprimons vos envois de chez Netlify au plus tard 30 jours après leur réception. Le détail figure dans notre politique de confidentialité.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinDemander un Diagnostic flashRGPD, et sur ce site

RGPD et AI Act

Ce que le RGPD et l’AI Act demandent à votre entreprise, et ce que nous prenons en charge dans ce que nous livrons.

Le RGPD nous empêche-t-il d’utiliser l’IA ?

Non. Le RGPD encadre le traitement des données personnelles, quel que soit l’outil : un agent IA bien conçu le respecte comme n’importe quel logiciel. Chez nous, tout projet qui touche à des données personnelles (les vôtres, celles de vos salariés ou de vos clients) est conçu dès le départ pour le respecter, sans supplément. Sont toujours inclus :

  • ne traiter que les données nécessaires, avec une base légale pour chaque traitement ;
  • des durées de conservation définies et les droits des personnes respectés ;
  • les prestataires encadrés par contrat, y compris le fournisseur du modèle d’IA ;
  • des traces, et une analyse d’impact quand elle est requise.

Pour aller plus loinRGPD : ce qui est toujours inclusIA et RGPD : les points à vérifier

L’AI Act nous concerne-t-il, même si nous n’utilisons que ChatGPT ?

Oui, dès que vos équipes utilisent un outil d’IA, ChatGPT compris. Le règlement européen sur l’IA (l’AI Act) demande surtout trois choses à une PME :

  • de la compétence : chacun est formé à la mesure de son usage ;
  • de la transparence : vos interlocuteurs savent quand ils échangent avec une IA, et les contenus générés que vous publiez sont signalés ;
  • de la prudence : ni tri de candidatures ni évaluation de salariés confiés seuls à un outil, et aucune pratique interdite.

Pour la plupart des PME, la question viendra d’abord d’un client qui demande des garanties, pas d’un contrôle.

ConcerneAudit des usages IA

Pour aller plus loinAI ActAI Act : ce qui change, et quand

Nos salariés utilisent ChatGPT sans règles : faut-il l’interdire ?

Non : une interdiction sans alternative déplace les usages vers les téléphones et les comptes personnels, encore moins contrôlés. Les gains restent, le contrôle disparaît. Mieux vaut autoriser des outils choisis, avec des règles que chacun comprend, en quatre étapes :

  • faire l’inventaire des usages, y compris ceux que personne n’a déclarés, sans chercher à sanctionner ;
  • écrire une charte d’usage : outils autorisés, données interdites, qui relit quoi ;
  • repérer les écarts techniques et planifier leur correction ;
  • garder une preuve à montrer à vos clients.

C’est le travail de l’Audit des usages IA, rendu sous cinq jours ouvrés.

ConcerneAudit des usages IA

Pour aller plus loinVos équipes utilisent l’IA sans le direAudit des usages IA

Nos clients sauront-ils qu’ils échangent avec une IA ?

Oui. Depuis le 2 août 2026, le règlement européen sur l’IA impose d’informer une personne qu’elle échange avec une IA, sur votre site, au téléphone ou par email. Dans tout ce que nous livrons qui échange avec des personnes, cette information est intégrée par défaut. C’est aussi une question de confiance : un client qui le découvre après coup se sent trompé.

ConcerneAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinUn agent au service clientAI Act

Faut-il former nos équipes à l’IA ?

Oui, chacun à la mesure de son usage : c’est une obligation du règlement européen sur l’IA depuis février 2025. Pour un agent précis, la séance de prise en main avec ses utilisateurs y contribue ; elle est comprise avec l’Agent de processus, les Agents métiers et le Cerveau entreprise. Pour un usage large des outils du marché, une charte d’usage et une sensibilisation des équipes sont utiles : l’Audit des usages IA vous remet cette charte.

ConcerneAgent de processusAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinPréparer vos équipesAudit des usages IA

Signez-vous un accord de sous-traitance des données (article 28 du RGPD) ?

Oui. Quand nous traitons des données personnelles pour votre compte, nous sommes votre sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPD : un accord de sous-traitance des données personnelles est signé avec le contrat, dont il fait partie. Il désigne les prestataires qui traitent ces données, y compris dès qu’un modèle d’IA tiers intervient, et nous restons responsables d’eux envers vous.

Pour aller plus loinRGPD

Quand l’AI Act s’applique-t-il ?

Par étapes, de 2025 à 2027 (état du droit au 11 septembre 2026) :

  • depuis février 2025 : les pratiques interdites, et l’obligation de former les personnes qui utilisent l’IA ;
  • depuis le 2 août 2025 : les obligations des fournisseurs de modèles d’IA à usage général (les éditeurs, pas les utilisateurs) ;
  • depuis le 2 août 2026 : la transparence, c’est-à-dire dire à une personne qu’elle échange avec une IA et signaler les contenus générés ;
  • le 2 décembre 2026 : le marquage technique des contenus, pour les systèmes déjà commercialisés ;
  • le 2 décembre 2027 : les systèmes à haut risque, dont ceux qui servent au recrutement.

Pour aller plus loinAI Act : le calendrierAI Act : ce qui change, et quand

Que risque-t-on si l’on ne respecte pas l’AI Act ?

Des sanctions, avec des plafonds élevés ; pour une PME, c’est le plus faible des deux plafonds prévus qui s’applique. Pour la plupart des entreprises, le risque concret viendra d’abord d’un client : ne pas pouvoir lui répondre quand il demande des garanties sur vos usages de l’IA. Pour évaluer un risque de sanction, nous vous orientons vers votre délégué à la protection des données ou votre avocat.

Pour aller plus loinAI Act

Quels risques prenons-nous si nos équipes utilisent l’IA sans cadre ?

Quatre, surtout :

  • des données qui sortent : un contrat, un fichier client ou une fiche de paie collés dans un outil grand public, dont les conditions d’utilisation permettent parfois la réutilisation ;
  • des contenus publiés sans relecture, avec une erreur ou une affirmation inventée ;
  • des décisions prises sur une réponse fausse, donnée avec assurance ;
  • l’impossibilité de répondre à un client qui vous demande quels outils d’IA vous utilisez, et avec quelles règles.

L’Audit des usages IA les repère et propose de quoi les corriger.

ConcerneAudit des usages IA

Pour aller plus loinVos équipes utilisent l’IA sans le direAudit des usages IA

Un client nous demande des garanties sur notre usage de l’IA : que faire ?

Lui montrer des preuves : quels outils d’IA vous utilisez, avec quelles règles, et ce que vous avez corrigé. C’est souvent ainsi que la question arrive, dans un appel d’offres ou un questionnaire, bien avant un contrôle. L’Audit des usages IA vous remet un dossier de preuves réutilisable, avec l’inventaire de vos usages, le registre de vos outils, une charte d’usage et un plan de correction. Si ce client exige aussi que les données restent en France, la Souveraineté niveau 2 (France) y répond, pour les agents que nous mettons en service, par un engagement écrit.

ConcerneAudit des usages IA

Pour aller plus loinAudit des usages IAAI Act

Qu’est-ce qu’une charte d’usage de l’IA ?

Un document court, une ou deux pages, écrit pour vos équipes : les outils autorisés et pour quels usages, les données qu’on ne doit jamais y mettre (personnelles, confidentielles, stratégiques), qui relit quoi avant que ça parte, et quand signaler un contenu généré. Elle s’appuie sur un inventaire réel des usages. L’Audit des usages IA vous la remet avec le registre de vos outils ; la Supervision peut ensuite garder le registre et les règles à jour.

ConcerneAudit des usages IASupervision

Pour aller plus loinAudit des usages IA

Pouvez-vous attester que nous sommes en règle ?

Non. Notre champ, c’est la conformité technique : ce que font vos outils, ce qu’ils conservent, qui valide, comment les données sont traitées et protégées. La qualification juridique, une attestation de conformité ou un avis sur un risque de sanction relèvent de votre délégué à la protection des données ou de votre avocat, vers qui nous vous orientons. L’Audit des usages IA vous remet en revanche un dossier de preuves, réutilisable pour répondre à vos clients. Et avec la Souveraineté niveau 2 (France) ou niveau 3 (Entreprise), nous attestons chaque année, par écrit, de la localisation de vos données.

ConcerneAudit des usages IA

Pour aller plus loinAI Act : notre rôle et ses limitesRGPD

Faut-il une analyse d’impact (AIPD) ?

Seulement quand le traitement présente un risque élevé pour les personnes : données sensibles, surveillance, décisions automatisées à grande échelle. L’analyse d’impact étudie alors ces risques et les mesures pour les réduire. La question se pose au cadrage ; savoir si elle est requise relève de votre délégué à la protection des données ou de votre avocat. Quand elle l’est, elle fait partie de la réalisation, sans prix à part.

Pour aller plus loinRGPD : ce qui est toujours inclusIA et RGPD : les points à vérifier

Le recrutement assisté par l’IA est-il interdit ?

Non, mais il est très encadré. Les systèmes qui servent au recrutement sont classés à haut risque par le règlement européen sur l’IA, avec des obligations renforcées à partir du 2 décembre 2027. Ne confiez jamais seul à un outil le tri des candidatures ou l’évaluation de vos salariés : une personne doit décider. C’est pourquoi nous ne proposons pas le tri de candidatures en l’état ; un agent peut en revanche accuser réception des candidatures.

Pour aller plus loinAI Act : ce qui change, et quand

Aides publiques et financement

Les aides publiques qui existent, ce qu’elles financent, et le dossier que nous montons avec vous.

Existe-t-il des aides publiques pour un projet IA ?

Oui, mais elles financent surtout la sensibilisation, le diagnostic, le conseil et la formation, plus rarement la réalisation elle-même. Trois endroits où regarder :

  • Bpifrance : des outils gratuits pour faire le point sur l’IA, et des accompagnements cofinancés pour les PME et les ETI ;
  • votre région : des aides au conseil et aux projets de transformation, souvent réservées à certains secteurs ;
  • votre chambre de commerce et d’industrie : des accompagnements gratuits au numérique.

Les dispositifs changent souvent : nous vérifions ceux qui sont ouverts au moment de votre projet.

Pour aller plus loinAides publiquesLes aides qui existent vraiment

Montez-vous le dossier de demande d’aide ?

Oui, quand votre projet peut être aidé, et c’est compris dans le prix de l’Audit métiers et du Cerveau entreprise. Nous repérons les dispositifs ouverts à votre entreprise, selon sa taille, sa région, son secteur et son projet ; nous vérifions leurs conditions et leur calendrier ; puis nous montons le dossier avec vous : description du projet, budget, calendrier, indicateurs de résultat et pièces demandées. La demande est déposée au nom de votre entreprise, et nous restons à vos côtés pour répondre aux questions du financeur.

L’Audit métiers précède toujours les Agents métiers : sa feuille de route chiffre les aides mobilisables et votre reste à charge. Pour les autres offres, posez-nous la question pendant le Diagnostic flash : si un dispositif peut s’appliquer, nous vous le dirons.

ConcerneAudit métiersAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinAides publiquesAudit métiers

Comment savoir si notre projet peut être aidé ?

Posez-nous la question pendant le Diagnostic flash, gratuit et sans engagement : si un dispositif peut s’appliquer à votre projet, nous vous le dirons. La réponse dépend de votre taille, de votre région, de votre secteur et de votre projet, puis des conditions et du calendrier des dispositifs ouverts à ce moment. Si aucun ne s’applique, nous vous le disons aussi.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinDiagnostic flashAides publiques

L’aide est-elle garantie ?

Non. La décision appartient au financeur. Toutes les entreprises ne sont pas éligibles non plus : selon la taille, le secteur ou le projet, il arrive qu’aucun dispositif ne s’applique, et nous vous le disons plutôt que de monter un dossier inutile. La demande est faite au nom de votre entreprise, qui reste responsable des informations qu’elle transmet.

Pour aller plus loinCe que nous ne promettons pas

Faut-il demander l’aide avant de signer avec un prestataire ?

Souvent, oui. Beaucoup d’aides doivent être demandées avant le démarrage du projet : pour celles-là, une prestation déjà commencée n’est plus finançable. Certains dispositifs n’acceptent par ailleurs que des prestataires référencés par le financeur. C’est pourquoi nous vérifions les conditions et le calendrier avant tout engagement, et vous le disons dès le départ.

Pour aller plus loinLes quatre pièges à éviter

Une aide peut-elle financer la réalisation d’un agent, pas seulement un diagnostic ?

C’est plus rare. La plupart des dispositifs financent la sensibilisation, le diagnostic ou le conseil ; certaines aides régionales couvrent aussi une étude ou une preuve de concept (une première version, testée à petite échelle). Cela se vérifie au cas par cas, au moment du projet : pour une Automatisation de tâche ou un Agent de processus, posez-nous la question pendant le Diagnostic flash ; pour les Agents métiers, la feuille de route de l’Audit métiers chiffre les aides mobilisables.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinLes aides qui existent vraiment

Un audit peut-il être financé par une aide ?

Parfois, et cela se vérifie avant de le commander. Le diagnostic et le conseil sont ce que les aides financent le plus souvent, notamment certaines aides régionales, chacune avec ses conditions : beaucoup doivent être demandées avant le démarrage, et certaines exigent un prestataire référencé par le financeur. Posez la question pendant le Diagnostic flash : si un dispositif peut s’appliquer, nous vous le dirons.

ConcerneAudit de processusAudit des usages IAAudit métiers

Pour aller plus loinAides publiques

Notre entreprise est petite : avons-nous accès aux aides ?

À certaines, oui. D’autres exigent un chiffre d’affaires ou un effectif minimum. Les outils gratuits de Bpifrance et les accompagnements des chambres de commerce et d’industrie restent ouverts aux plus petites entreprises ; pour un premier pas, c’est parfois tout ce qu’il vous faut, et nous vous le dirons.

Pour aller plus loinLes aides qui existent vraiment

Quelle part du projet une aide peut-elle couvrir ?

Cela dépend du dispositif : nous ne citons aucun taux. Les taux et les plafonds changent plusieurs fois par an ; celui du Diag Data IA, un accompagnement cofinancé de Bpifrance, a changé au moins trois fois en 2026. Pour des chiffres à jour, adressez-vous à Bpifrance ou au conseiller de votre région, et ne bâtissez pas votre budget sur un pourcentage lu il y a six mois. Pour votre projet, la feuille de route de l’Audit métiers chiffre les aides mobilisables et votre reste à charge.

ConcerneAudit métiers

Pour aller plus loinAides publiques

Qu’est-ce que le plan « Osez l’IA » ?

Le plan national de l’État pour diffuser l’IA dans les entreprises, lancé le 1er juillet 2025 et renforcé le 18 juin 2026. Il propose des outils gratuits de sensibilisation et une plateforme de cas d’usage ; Bpifrance y ajoute des accompagnements cofinancés pour les PME et les ETI. Son objectif : que 80 % des PME et des ETI, et la moitié des TPE, diffusent l’IA d’ici 2030.

Pour aller plus loinLes aides qui existent vraiment

Après la mise en service

Supervision, maintenance, évolutions, propriété, et ce qui se passe si vous arrêtez.

Devenons-nous dépendants de vous ?

Non. Ce que nous livrons vous appartient : le code, les consignes données à l’IA, les connexions à vos outils et la documentation, tout est documenté et vous est remis (hors licences d’outils tiers). Votre équipe, ou le prestataire de votre choix, peut le reprendre et le faire évoluer. Nos méthodes et nos outils génériques restent les nôtres : quand ils en font partie, vous en gardez l’usage sans limite de durée. Vos données et ce qui est propre à votre entreprise (vos règles, vos procédures) restent à vous. Nos choix de modèles d’IA et de fournisseurs sont documentés, motivés et révisables, et changer de fournisseur d’IA est simple. Et la Supervision reste facultative.

ConcerneAutomatisation de tâcheAgent de processusAgents métiers

Pour aller plus loinCe qui vous est remis

Combien coûte la maintenance d’un agent IA ?

À partir de 190 € HT par mois. Chez nous, la maintenance s’appelle la Supervision, et son prix suit ce qui est en service :

  • une tâche : 190 € HT par mois, + 90 € HT par tâche en plus, jusqu’à trois ;
  • un processus : 390 € HT par mois, + 290 € HT par processus en plus ;
  • un domaine métier (un service entier) : 890 € HT par mois, + 590 € HT par domaine métier en plus.

Le palier d’un domaine métier couvre ses processus et leurs tâches : pas de cumul. Ce qui est en service séparément s’additionne, une tâche et un processus sans lien entre eux par exemple. La maintenance du Cerveau entreprise, proposée en plus, ajoute 590 € HT par mois. Trois mois d’engagement, puis au mois : vous arrêtez quand vous voulez.

ConcerneSupervisionCerveau entreprise

Pour aller plus loinSupervision

Et si nous arrêtons de travailler ensemble ?

Vous gardez tout : le code, les consignes données à l’IA, les connexions à vos outils et la documentation (hors licences d’outils tiers), et vous pouvez les faire évoluer avec le prestataire de votre choix. Vos données restent les vôtres, et les accès que vous nous aviez confiés sont révocables. La Supervision s’arrête au mois, après les trois premiers mois d’engagement.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinCe qui vous est remis

La Supervision est-elle obligatoire ?

Non. Elle vous est proposée avec chaque réalisation, sans que vous ayez à la demander, et reste facultative. Si vous la prenez, elle démarre à la mise en service, avec trois mois d’engagement, puis au mois : vous arrêtez quand vous voulez. Sans elle, prévoyez qui, chez vous, surveille l’agent et l’adapte quand un outil change : un agent relié à vos outils vit avec eux, et sans surveillance, ce qui marchait finit par répondre à côté.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinPourquoi superviser un agent dans la durée

Que comprend la Supervision ?

La surveillance du bon fonctionnement, les corrections, l’adaptation à vos outils et aux modèles d’IA, et un rapport de valeur chaque trimestre, avec vous. Elle s’étoffe avec ce qui est en service :

  • à partir d’un processus : la maîtrise du coût de fonctionnement et une vérification mensuelle sur vos cas ;
  • à partir de deux domaines métiers : une vérification chaque semaine, un rapport de valeur chaque mois et un contact direct.

Elle maintient ce qui est en service : les évolutions relèvent du crédit d’évolution. Ce n’est ni une astreinte ni un engagement de délai d’intervention.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinSupervision

Que se passe-t-il si l’agent tombe en panne ?

Vos équipes reprennent la main, puis l’agent est corrigé. Chaque agent est livré avec un journal de ce qu’il fait, où remontent les erreurs, et une documentation qui dit comment reprendre la main en cas d’erreur. Avec la Supervision, nous surveillons son bon fonctionnement et le corrigeons, au rythme convenu. Ce n’est ni une astreinte ni un engagement de délai d’intervention. Sans Supervision, c’est la personne que vous désignez qui s’en charge, avec la même documentation.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinErreurs et garde-fous

Peut-on faire évoluer l’agent ensuite ?

Oui. Ajouter un cas, une règle ou un outil est un travail à part : la Supervision, elle, maintient ce qui est en service. Pour les évolutions au fil de l’eau, le crédit d’évolution, facultatif, vous donne une demi-journée par mois, cumulable sur le trimestre, pour 390 € HT par mois. Au-delà, le travail est facturé, avec votre accord, au taux annoncé à la signature. Pour un besoin plus large, un nouveau processus par exemple, c’est une nouvelle réalisation, avec son devis.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinSupervision et crédit d’évolution

Et si nos outils changent ?

Nous adaptons l’agent, si vous avez choisi la Supervision. Quand un éditeur modifie son logiciel (un champ qui change de nom, un export qui change de format, une connexion qui évolue), l’adaptation y est comprise. Si vous remplacez un outil par un autre, un nouveau CRM par exemple, ou si vous en ajoutez un, c’est une évolution : elle relève du crédit d’évolution, ou d’une nouvelle réalisation avec son devis. Sans Supervision, prévoyez qui, chez vous, suit ces changements.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinRelier un agent à vos outils

La prise en main par nos équipes est-elle comprise ?

Oui, avec l’Agent de processus, les Agents métiers et le Cerveau entreprise. Après la mise en service, une séance collective de 60 à 90 minutes, à distance : une démonstration dans votre environnement, puis des exercices sur vos cas. Pour un agent, vos équipes y voient quoi lui demander, ce qu’il ne faut pas lui confier et quoi faire s’il se trompe. Vous gardez une fiche simple de prise en main. L’Automatisation de tâche comprend la documentation et la passation. Une séance de plus, pour d’autres équipes, se chiffre à part ; une formation générale à l’IA n’est pas comprise.

ConcerneAgent de processusAgents métiersCerveau entreprise

Pour aller plus loinPréparer vos équipes

Comment savoir, dans la durée, si l’agent rapporte toujours ?

Par le rapport de valeur, compris dans la Supervision. Chaque trimestre, avec vous (chaque mois à partir de deux domaines métiers), il met en regard ce qui a été traité et les indicateurs convenus au départ : volume traité, cas passés à une personne, temps gagné. Les écarts sont visibles, et la décision de continuer, de corriger ou d’arrêter reste la vôtre, prise sur des faits. Sans Supervision, relevez vous-même ces indicateurs : leur point de départ a été mesuré avant la mise en service.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinSupervision

Et si le modèle d’IA utilisé évolue ou disparaît ?

Il se remplace : changer de fournisseur d’IA est simple, et nos choix de modèles et de fournisseurs sont documentés, motivés et révisables. Avec la Supervision, l’adaptation aux modèles d’IA est comprise ; à partir d’un processus, elle comprend aussi la maîtrise du coût de fonctionnement : le bon modèle selon la tâche, et une alerte en cas de dépassement. Un nouveau modèle respecte le lieu de traitement convenu : en Europe par défaut, en France si vous l’avez choisi ; toute exception est écrite, motivée et approuvée par vous.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinOù vont vos données

Pouvons-nous surveiller l’agent nous-mêmes ?

Oui, à condition de nommer une personne, de lui donner le temps et les accès, et d’écrire ce qu’elle surveille. Chaque agent est livré avec de quoi le suivre : le journal de ce qu’il fait, la trace de ses décisions, des accès que vous pouvez modifier ou révoquer, et une documentation qui dit comment reprendre la main en cas d’erreur. Le référent interne est souvent le bon point de départ, avec un appui extérieur pour les adaptations techniques.

ConcerneSupervision

Pour aller plus loinLe référent interneCe qui est livré avec chaque agent

Que devient un audit si nous n’allons pas plus loin ?

Vous le gardez, et il reste utilisable, y compris avec un autre prestataire.

  • Audit de processus : l’état des lieux, l’étude de rentabilité et le cahier de cadrage, prêt à réaliser.
  • Audit métiers : l’état des lieux, le classement des processus, la feuille de route et les indicateurs.
  • Audit des usages IA : l’inventaire des usages, le registre des outils d’IA, la charte d’usage et le plan de correction.

Un audit peut conclure qu’il ne faut rien faire, ou que la réalisation n’est pas faisable : nous arrêtons, et vous gardez le dossier que vous avez payé.

ConcerneAudit de processusAudit métiersAudit des usages IA

Pour aller plus loinPourquoi un audit métiers avant l’IA

Travailler avec nous

Le déroulé d’un projet, les délais, votre engagement, qui nous sommes et où nous intervenons.

Comment se déroule un projet avec vous ?

En sept étapes, du diagnostic gratuit au suivi :

  • le Diagnostic flash : une heure d’entretien, puis un compte rendu écrit sous 72 h ;
  • un audit, seulement si votre cas le demande ;
  • votre devis, sous 7 jours : le prix, les indicateurs et la page qui dit où vont vos données ;
  • la réalisation : pour un processus ou un domaine métier, par étapes de deux semaines, chacune conclue par une démonstration ;
  • la vérification sur vos cas réels, la mise en service et la prise en main ;
  • la validation finale, liée à vos indicateurs ;
  • la Supervision, si vous la choisissez : trois mois d’engagement, puis au mois.

Vous allez plus loin seulement si le résultat le justifie.

ConcerneDiagnostic flashSupervision

Pour aller plus loinNos offres, du diagnostic au suiviLe Diagnostic flash

En combien de temps voit-on un premier résultat ?

Une à deux semaines pour une tâche, avec l’Automatisation de tâche. Pour un processus complet, comptez trois semaines avec l’Agent de processus, quatre à cinq pour deux processus. Un domaine métier entier (un service, un pan de votre activité) demande quatre à six semaines avec les Agents métiers, après l’Audit métiers ; le Cerveau entreprise, six à dix semaines pour un premier périmètre.

Ces délais supposent les accès obtenus avant le démarrage. Les délais longs viennent rarement de la technique : ils viennent des accès, des arbitrages et des validations.

Quelles garanties nous donnez-vous, par écrit ?

Six, écrites dans chaque proposition, avant de signer :

  • un prix garanti, convenu avec vous avant de commencer, et des coûts de fonctionnement chiffrés dans le même devis ;
  • des indicateurs convenus avant de signer, relevés dès le départ : s’ils ne sont pas atteints, la dernière tranche n’est pas facturée, et nous complétons le travail, jusqu’à deux jours à notre charge ;
  • une page qui dit où vont vos données, et l’encadrement des données personnelles, y compris quand un modèle d’IA tiers intervient ;
  • aucune action irréversible sans la validation d’une personne ;
  • le code, les consignes données à l’IA, les connexions et la documentation, qui vous sont remis (hors licences d’outils tiers) ;
  • la Supervision, proposée pour la suite.

Pour aller plus loinChoisir un prestataire IAQui décide quoi

À quoi nous engageons-nous en travaillant avec vous ?

À une offre à la fois. Le Diagnostic flash est gratuit et n’engage à rien. Chaque offre s’achète seule, au prix convenu dans le devis, et vous allez plus loin seulement si le résultat le justifie. Après un audit, vous pouvez vous arrêter : vous gardez le dossier.

La Supervision, proposée avec chaque réalisation, est facultative : trois mois d’engagement, puis au mois, et vous arrêtez quand vous voulez. Le crédit d’évolution (une demi-journée par mois pour faire évoluer ce qui est en service) est lui aussi facultatif.

ConcerneDiagnostic flashSupervision

Pour aller plus loinLa SupervisionNos offres

Qui êtes-vous ?

Synergetik, une agence IA native : un intégrateur d’agents IA pour les PME et les ETI. Nous mettons en service, dans vos outils actuels, des agents IA qui prennent en charge vos tâches et vos processus chronophages, avec vos règles, sous votre contrôle, gain mesuré. Nous sommes basés dans le bassin annécien, en Haute-Savoie, aux portes de Genève, et intervenons partout en France et en Suisse.

« Native » veut dire que nous appliquons notre méthode à nous-mêmes, chaque jour : nos règles sont écrites, et nos propres agents s’y appuient. Notre nom est inspiré de la synergétique, la science qui étudie comment des éléments dispersés se mettent en phase. Avec nous, vous parlez directement à ceux qui conçoivent vos agents.

Pour aller plus loinQui sommes-nous

Où intervenez-vous : sur place ou à distance ?

Les deux. Nous sommes basés dans le bassin annécien, en Haute-Savoie, aux portes de Genève : quand votre entreprise est dans la région, nous venons sur place, pour le Diagnostic flash, les entretiens de l’Audit métiers ou les points d’étape, avec vos équipes.

Partout ailleurs en France, et en Suisse, nous travaillons en visio, avec la même méthode et au même rythme. La séance de prise en main se fait à distance. Et nos prix sont les mêmes pour tous nos clients, en France comme en Suisse : ils ne changent ni selon la région, ni selon le pays.

ConcerneDiagnostic flashAudit métiers

Pour aller plus loinOù nous intervenonsLe Diagnostic flash

Intervenez-vous dans notre secteur ?

Le plus souvent, oui : ce qui compte est le travail à confier, plus que le secteur. Répondre aux demandes, tenir un planning, traiter des commandes : cela existe presque partout. Notre catalogue d’agents IA montre aussi ce qui change selon le secteur, par exemple :

  • bâtiment, travaux publics, artisanat ;
  • cabinets comptables et professions libérales ;
  • commerce en ligne et distribution ;
  • industrie et production ;
  • immobilier et gestion locative ;
  • santé et médico-social.

Le Diagnostic flash vous demande votre secteur : une heure suffit pour savoir si nous pouvons vous être utiles, et pour vous dire quand ce n’est pas le cas.

Pour aller plus loinLe catalogue d’agents IALe Diagnostic flash

Sous combien de temps recevons-nous un devis ?

Sept jours. Le devis part de ce que nous avons vu ensemble pendant le Diagnostic flash, ou pendant l’audit quand il y en a un.

Il dit ce qui est compté (tâches, processus ou domaines métiers), les livrables, le calendrier, les indicateurs à mesurer, le prix, les étapes de paiement, ce que nous attendons de vous et, pour une réalisation, les coûts de fonctionnement estimés. Une page dit où vont vos données. Votre prix est convenu avec vous dans le devis, avant de commencer : il est garanti, sans surprise.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinNos offres et nos prix

Qui fait quoi, chez vous et chez nous ?

Chez nous, vous parlez directement à ceux qui conçoivent vos agents : nous menons le cadrage, la réalisation, les vérifications et la documentation.

Chez vous, trois rôles : un interlocuteur qui connaît le travail, deux heures par semaine pendant la réalisation ; quelqu’un qui peut trancher quand une question se pose ; puis, après la mise en service, un référent interne qui fait remonter les cas mal traités et fait mettre à jour les règles. Dans une PME, un seul référent suffit souvent ; une ETI en nomme plutôt un par domaine métier, souvent son responsable, avec une personne qui coordonne les règles communes.

Pour aller plus loinLe référent internePréparer vos équipes

Nos essais d’IA n’ont rien donné : qu’est-ce qui change avec vous ?

Le point de départ, et la preuve. Beaucoup d’essais prouvent que c’est possible, pas que c’est utile : choisis parce qu’ils étaient démontrables, sans indicateur convenu, testés sur des données choisies, sans personne pour la suite. Nous faisons l’inverse :

  • un travail choisi pour ce qu’il vous coûte aujourd’hui ;
  • des indicateurs convenus avant de signer, relevés dès le départ ;
  • une vérification sur vos cas réels, exceptions comprises ;
  • qui décide quoi, écrit avant la mise en service ;
  • la suite organisée : un référent chez vous, et la Supervision proposée.

Pour aller plus loinDe l’essai à la productionQui décide quoi

Et si le projet bloque en cours de route ?

Les règles sont écrites d’avance, selon ce qui bloque :

  • un accès ou une information prévue manque : la réalisation est mise en pause jusqu’à son arrivée. C’est pourquoi les accès s’obtiennent avant le démarrage ;
  • un audit conclut que la réalisation n’est pas faisable : nous nous arrêtons là, et vous gardez le dossier que vous avez payé ;
  • le cadrage d’un Agent de processus montre qu’il a besoin de la connaissance de tout son domaine métier : nous vous le disons avant d’aller plus loin, et nous vous proposons les Agents métiers. Vous décidez.
Combien de temps durent vos audits ?

Une à deux semaines pour l’Audit de processus. L’Audit métiers dure deux à trois semaines pour deux processus, trois semaines pour trois, trois à quatre pour quatre, et quatre semaines pour cinq ; au-delà, le délai est précisé dans la proposition. L’Audit des usages IA est rendu sous cinq jours ouvrés.

Les processus examinés sont choisis avec vous pendant le Diagnostic flash. L’Audit de processus et l’Audit métiers se terminent par une restitution.

ConcerneAudit de processusAudit métiersAudit des usages IA

Pour aller plus loinL’Audit métiersL’Audit de processus

Utilisez-vous vous-mêmes des agents IA ?

Oui, chaque jour. Notre propre Cerveau entreprise réunit nos décisions, nos offres, nos prix, nos règles et nos procédures dans un référentiel unique, daté, conservé version après version. Nos agents internes s’y appuient, un par rôle : un conseiller du dirigeant qui prépare nos décisions et les contredit, un analyste métier, un architecte technique, et d’autres pour les documents, la prospection, la finance ou le juridique. Une personne valide ce qu’ils produisent.

Ce site en est tiré : à chaque construction, il vérifie que chaque prix affiché figure dans notre grille.

ConcerneCerveau entreprise

Pour aller plus loinNotre Cerveau entreprise au quotidienQui sommes-nous

Comment vous joindre ?

Par deux formulaires, ou par téléphone. Pour un diagnostic, passez directement par le questionnaire du Diagnostic flash : il prépare l’entretien. Pour toute autre question (une offre, un partenariat, la presse, une candidature), le formulaire de contact : nous le lisons et vous répondons par email. Notre numéro de téléphone figure sur la page Contact et en bas de chaque page ; vous nous trouvez aussi sur LinkedIn.

ConcerneDiagnostic flash

Pour aller plus loinNous écrireDemander le diagnostic

Diagnostic flash · gratuit

Votre question n’est pas là ? Posons-la ensemble.

Le Diagnostic flash est fait pour ça : une heure d’entretien gratuite, sans engagement, puis sous 72 h un compte rendu écrit sur votre cas. Pour une question simple, écrivez-nous.